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Que respirons-nous?

La qualité de l'air, une problématique au bout du jour.

Fin janvier les limites de pollution de particules fines ont été dépassées au Luxembourg, cependant Paris, Londres, Budapest, Cracovie et bien d’autres s’ajoutent à la liste…

Des pics de pollution de plus en plus récurrents, la qualité de l’air que nous respirons semble être à l’ordre du jour.

L'Organisation mondiale pour la santé (OMS), en partenariat avec la Coalition pour le climat et l'air pur, lance une campagne mondiale visant à sensibiliser l'opinion publique à l'impact de la pollution atmosphérique sur la santé publique. Sur son site web, l'OMS précise que l’objectif de la campagne «Respire la vie» est de constituer un réseau de citoyens, de dirigeants au niveau national et municipal, aux côtés de professionnels de la santé, afin que des changements concrets soient mis en œuvre. 
L’amélioration des normes applicables aux véhicules, la priorité donnée aux transports publics propres et actifs, ainsi que l’adoption de solutions plus efficaces pour cuisiner, s’éclairer et se chauffer, figurent parmi les actions susceptibles de sauver des vies et de contribuer à sauver la planète, selon l'OMS.pollution

Neuf personnes sur dix respirent un air qui n’est pas sain. La pollution de l’air est un tueur invisible qui peut toucher chacun d’entre nous, lors d’un simple trajet à pied pour rentrer chez soi ou même à l’intérieur des habitations.

Quelques 3 millions de décès par an ont pour origine l’exposition à la pollution de l’air extérieur. La pollution de l’air à l’intérieur des habitations peut avoir des effets tout aussi meurtriers. En 2012, on estimait à 6,5 millions le nombre de décès liés à la pollution de l’air intérieur et extérieur (soit 11,6% à l’échelle mondiale).

Les sources de pollution qui mettent en danger la qualité de l’air sont principalement d’origine humaine, transports, industries, chauffages, électricité et bien d’autres s’ajoutent à la pollution naturelle provenant des volcans, feux forestiers, etc.

Les effets sur la santé sont aussi divers que problématiques, problèmes respiratoires et cardiaques, réchauffement climatique, pluie acide, endommagements sur la biodiversité, amincissement de la couche d’ozone, et la liste continue.

Mais que pouvons nous faire ?interrogation

Les principales solutions apportées pour réduire nos émissions de gaz à l’atmosphère reviennent à mettre en question nos comportements. Économiser l’énergie, comprendre le concept de Réduire, Réutiliser et Recycler, prioriser les sources d’énergie propre, planter des arbres, ou encore utiliser le transport en commun.

Petit à petit on commence à observer quelques changements corporatifs et individuels à ce sujet. Un des changements les plus évidents semble être le transport.

Par exemple IMNERGY, une entreprise compromise avec le respect de l’environnement qui a pris les choses en main au sujet du transport au sein de son entreprise. Chez IMNERGY ils sont convaincus que se rendre au travail à vélo est possible, très pratique, en plus d’être un acte sain sur le plan individuel et collectif.

C’est pour ça qu’ils encouragent leurs employés à se déplacer à vélo ou en transport public. Aujourd’hui la plupart employés de cette entreprise se rendent à vélo au travail et n’empruntent le transport public que les jours où la météo suppose un réel empêchement. Par fois même ils combinent les deux.

En effet la dépense en essence a diminué, laissant place au bien être physique et la praticité de ce moyen de transport, qui se fait sentir surtout à l’heure de se garer, un mal de tête en moins !

Dégourdir les jambes, mais pas trop ! De nos jours l’offre de vélos électriques est une aussi une option intéressante, chaque fois plus accessible sur le marché.

Vélo_amsterdamCependant se déplacer à vélo n’est pas une idée nouvelle, dans les années 1960 au Danemark, le nombre croissant de voitures, la crise pétrolière et les préoccupations pour l’environnement, avaient été à l’origine du déclic. D’autres pays comme les Pays-Bas peuvent servir d’exemple à la solution du transport individuel au profit du vélo ou transport en commun.

 

Nous pouvons changer nos modes alimentaires, c’est un choix, nous pouvons choisir nos vêtements, c’est un choix. Mais nous respirons de façon involontaire. Pouvons-nous choisir l’air que nous respirons ?

Arrêtons de penser que nos actions ne changeront rien « puisque les autres ne le font pas ». Et puisqu’il est plus facile de changer soi même que d’essayer de changer les comportements de notre  voisin, engageons-nous individuellement en réalisant les actions qu’on voudrait observer autour de nous. C’est à nous de changer.

 

Participez au Quizz organisé par IMNERGY au sujet de la qualité de l’air, et décrochez un prix ! www.TheTreeHub.com

Publié le 03/02/2017 dans la catégorie Flash Infos.